Maladie de Parkinson

Tremblements, raideur, lenteur...

Les gestes de Jacques
ralentissent, mais la recherche
continue d’avancer.

Vous êtes le moteur essentiel pour accélérer la recherche sur la maladie de Parkinson
et toutes les maladies du cerveau.

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Juste après l’anniversaire de mes 60 ans, j’ai été diagnostiqué de la maladie de Parkinson. Au quotidien, cette maladie, c’est compliqué. Je me sens freiné, bloqué dans ce que j’entreprends. Les gestes et la marche sont ralentis, le corps se raidit, les mains tremblent… Et petit à petit, on sent qu’on perd de l’autonomie.

Si Parkinson est un mot qu’on ne voudrait jamais entendre prononcer par son médecin, il en est un qui redonne espoir : c’est le mot recherche !

Et oui, dans mon malheur, je sais que particulièrement sur la maladie de Parkinson, la recherche avance vite, que ce soit sur les traitements médicamenteux, les technologies de pointe, ou encore des solutions innovantes qui atténuent les symptômes et améliorent le quotidien.

Un jour, je suis sûr qu’on pourra guérir de cette maladie. Il faut soutenir les chercheurs de l’Institut du Cerveau, c’est comme ça qu’on gagnera plus vite !

Jacques, 64 ans, atteint de la maladie de Parkinson

200 000

personnes touchées en France

2ème

cause de handicap
moteur d’origine
neurologique

25 000

nouveaux cas diagnostiqués
en France chaque année

La maladie de Parkinson
et toutes les maladies du cerveau sont des enjeux de santé publique majeurs.

Pour les combattre, les chercheurs de l’Institut du Cerveau sont mobilisés et ont besoin de votre soutien.

Déduisez 66% du montant de votre don de votre Impôt sur le Revenu et accélérez la recherche sur le cerveau !

soit 27,20€ après déduction fiscale

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L’intelligence collective

au service d’un défi : Impacter positivement

la vie de milliers de patients.

L’intelligence collective

au service d’un défi :

Impacter positivement

la vie de milliers de patients.

CE QU’IL FAUT SAVOIR

Lancé en 2024, le projet SPARK réunit près de 30 chercheurs et cliniciens de neuf équipes.

En croisant génétique, biologie cellulaire et étude des réseaux de neurones, le projet vise à accélérer la recherche vers de nouveaux traitements personnalisés dans la maladie de Parkinson, pour aider les patients à préserver ou retrouver leur autonomie.

TROIS AVANCÉES SIGNIFICATIVES EN SEULEMENT DEUX ANS !

  • Près de 100 gènes candidats liés aux formes héréditaires précoces de la maladie ont été identifiés grâce à l’étude de 2 298 patients. Leurs effets sur la locomotion et la posture sont désormais analysés afin de révéler de nouvelles pistes thérapeutiques.
  • Des modèles cellulaires en 3D permettent d’étudier comment ces mutations perturbent le développement du cerveau et l’activité des neurones.
  • De nouveaux outils d’analyse des mouvements du corps ont été mis au point. Ils pourraient aider à prédire la réponse à la stimulation cérébrale et à mieux personnaliser ce traitement.

De nouvelles perspectives pour les patients

SPARK cherche maintenant à identifier les circuits moteurs du tronc cérébral dont la stimulation pourrait rétablir les fonctions du mouvement et de la posture. Une étape décisive pour mettre au point des stratégies d’intervention plus précises et favoriser l’autonomie des patients.

votre don finance 4 axes

finance 4 axes de

de recherche à

l’Institut du Cerveau

Prévenir

C’est-à-dire retarder l’arrivée
des premiers symptômes.

Soulager

C’est-à-dire atténuer ou supprimer les symptômes tels que la perte de mémoire, les troubles du langage, la douleur, l’angoisse, la dépression…

Réparer

C’est-à-dire reconstruire les zones endommagées après une atteinte du système nerveux.

Guérir

C’est-à-dire stopper l’évolution de la maladie et trouver des traitements efficaces.

Votre don finance 4 axes de recherche à l’Institut du Cerveau

Prévenir

C’est-à-dire retarder l’arrivée des premiers symptômes.